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Samedi 3 décembre 2011 / 20h00
Salle Pleyel

Rolando Villazón, ténor
Bolivar Soloists

 

Mélodies classiques mexicaines
Cantoral, « El reloj »
Grever, « Despedida »
Esparza Oteo, « Dime que si »
Lara, « Granada », « Noche de ronda », « Veracruz », « Solamente una vez »
Velasquez, « Besame mucho »
Catan, « Comprendo »
del Moral, « Besos robados »
Fuentes, « La bikina »
Grever, « Jurame »

Bis:
Dominguez, “Perfidia”
Traditionnel, “La cucaracha”

 

Comme a pu le faire en son temps Placido Domingo avec la zarzuela, Rolando Villazón revisite les mélodies classiques et traditionnelles mexicaines. Le ténor nous présente son Mexique à lui, à la fois réel et rêvé, soigneusement balancé entre le classique et le populaire, l’affectif et le savant. Car le Mexique de Villazón n’est pas seulement celui dans lequel il a évolué et grandi, mais bel et bien celui qui s’est nourri de tous les grands rôles qu’il a incarnés à l’opéra. Werther, Des Grieux, Don José, Rodolfo, Roméo, Alfredo… pour ne citer que quelques-uns des premiers rôles interprétés dans les plus prestigieuses maisons de Salzbourg au Met, de Bastille à l’Opéra de Vienne. Villazón est d’abord un grand artiste lyrique.
En chantant son Mexique, le ténor se livre un peu plus. Il combine savamment le sérieux des arrangements avec sa flamme légendaire et révèle le plaisir véritable qu’il a à interpréter cette musique. La richesse du répertoire ressort puissamment et sonne avec justesse. Quelques titres que l’on a tous en tête (« Bésame mucho », le medley « Cielito lindo »…) viennent côtoyer de pures découvertes comme la dernière mélodie du compositeur contemporain Daniel Catán (« Comprendo »). La pâte symphonique laisse place à un orchestre de chambre, les Bolivar Soloists, constitués de musiciens issus des meilleures formations du monde (Philharmonique de Berlin, Orchestre du Konzerthaus de Berlin, Staatskapelle de Dresde, Philharmonie de Dresde, Deutsches Symphonie-Orchester de Berlin, Orchestre symphonique de la Radio de Stuttgart…). Précis et rythmiques, ils déploient tout ce qu’il faut de contrastes et de couleurs.
Le Mexique imaginé et chanté par Rolando Villazón mérite le voyage. Suivez le guide.

Coproduction Salle Pleyel / UMAE / Les grandes voix – Céleste Productions

10-40-65-90-130€

www.rolandovillazon.com/

Voir :

Ricardo Lopez Mendez, “Intima”

 

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