Mardi 6 avril 2021 / 20h00
Théâtre des Champs-Élysées

HAENDEL ET SES MUSES

Patrizia Ciofi, soprano
Lea Desandre, mezzo-soprano
Anthea Pichanick, contralto
Les Accents
Thibault Noally, violon et direction

Suite à la dernière conférence de presse du 1er Ministre annonçant un confinement de 4 semaines, le Théâtre des Champs-Elysées se voit dans l’obligation d’annuler toutes les représentations programmées jusqu’au 21 avril. Les Caisses du Théâtre sont fermées mais le Service des relations avec le public se tient à votre disposition par téléphone au 01 49 52 50 50 (du lundi au vendredi de 14h à 18h) ou par mail à rp@theatrechampselysees.fr

Airs, duos et trios d’opéras

GEORG FRIEDRICH HAENDEL
NICOLA PORPORA
RICCARDO BROSCHI
ANTONIO CALDARA

ANTONIO VIVALDI, Il Bajazet, “Anche il mar par che sommerga” (Patrizia Ciofi)

GEORG FRIEDRICH HAENDEL, Aminta e Fillide, “E un foco quel d’amore” (Lea Desandre, Le Concert d’Astrée, Emmanuelle Haïm – CD paru chez Warner Classics / Erato en 2018)

ANTONIO VIVALDI, Amor hai vinto, Air et récitatif (Anthea Pichanick, Les Accents, direction Thibault Noally – Emission “Générations France Musique”, 25 mai 2019)

CD “Amor e gelosia”
Paru en 2005
chez Erato

CD “Haendel : Italian cantatas”
Paru en 2018
chez Erato

CD “Motets napolitains”
Paru le 31 janvier 2020
chez La Musica

Pour les mélomanes du XXIe siècle, Haendel domine incontestablement l’art lyrique du XVIIIe. Mais ses contemporains n’étaient pas de cet avis et d’autres maîtres lui disputaient, souvent avec succès, la faveur des auditoires. Porpora, le professeur de Farinelli, fut invité à Londres par les ennemis de Haendel pour faire tomber ce dernier. Le frère de Farinelli, Riccardo Broschi, lui aussi un compositeur très estimé, connut un certain succès dans la capitale anglaise. De l’autre côté du continent, à Vienne, Caldara s’affirmait comme l’illustre représentant de l’école italienne dans la capitale impériale. Tous écrivirent des pages sublimes pour les étoiles de leur temps : Farinelli, certes, mais d’autres castrats à peine moins adulés (Carestini, Senesino ou Caffarelli), sans oublier les sopranos Francesca Cuzzoni ou Faustina Bordoni, ou la mezzo Margherita Durastanti. Puisant dans les œuvres les plus célèbres de Haendel et ses contemporains, Thibault Noally et les virtuoses des Accents ressuscitent une époque glorieuse, entourant avec amour les voix somptueuses de la grande Patrizia Ciofi, étoile des plus grandes scènes lyriques, et de deux étoiles montantes déjà aux commandes d’une carrière flatteuse, Lea Desandre et Anthea Pichanick. Une soirée qui s’annonce étourdissante.

5 – 10 – 30 – 45 – 65 – 85 €

ciofi.blogspot.com/
www.leadesandre.com/
www.antheapichanick.com/