Patricia Petibon

Mardi 19 juin 2018 / 20h30
Philharmonie 1 / Grande salle Pierre Boulez

HÉROÏNES

Patricia Petibon, soprano
La Cetra Barockorchester Basel
Andrea Marcon,
direction

WOLFGANG AMADEUS MOZART
Les Noces de Figaro
Ouverture
« L’ho perduta… me meschina! » (Cavatine de Barbarina)
La Clémence de Titus
Ouverture
Les Noces de Figaro
« Porgi amor » (air de la Comtesse)
« Alma grande e nobil core », KV 578
Mitridate, re di Ponto
« Nel sen mi palpita dolente il core » (air d’Aspacia)

CHRISTOPH WILLIBALD GLUCK
Paride ed Elena
Introduction et Chaconne de l’Acte III
Armide
« Ah! Si la liberté me doit être ravie » (air d’Armide)
Iphigénie en Tauride
« Non, cet affreux devoir je ne puis le remplir… Je t’implore et je tremble, ô déesse implacable » (air d’Iphigénie)

JOSEPH MARTIN KRAUS
Symphonie en do mineur, VB 142

WOLFGANG AMADEUS MOZART
Lucio Silla
« Fra I pensier più funesti di morte » (air de Giunia)

CHRISTOPH WILIBALD GLUCK
Alceste
« Divinités du Styx » (air d’Armide)

WOLFGANG AMADEUS MOZART
Idomeneo
Ouverture
« Oh Smania!… D’Oreste, d’Aciace » (scène et air d’Electra)

MOZART, Mitridate, “Nel grave tormento” (Patricia Petibon, Le concert d’Astrée, Emmanuelle Haïm – Théâtre des Champs-Elysées, mai 2016)

Avec l’ensemble bâlois La Cetra dirigé par Andrea Marcon, Patricia Petibon fait se côtoyer Mozart et Gluck en proposant des « airs d’amour » tirés notamment des Noces de Figaro, de Lucio Silla, d’Armide et d’Iphigénie en Tauride. Tragédienne ou facétieuse, Patricia Petibon se donne entièrement à ses personnages avec un sens consommé de la performance scénique. Son répertoire s’étend du baroque qu’elle a interprété aux côtés des plus grands chefs comme Nikolaus Harnoncourt ou William Christie, aux mélodies excentriques de Satie, jusqu’à la Lulu de Berg, qu’elle a portée sous l’égide du metteur en scène Olivier Py. Originellement soprano léger, la voix de Patricia Petibon a beaucoup évolué, pour atteindre une couleur unique, au diapason d’un tempérament volontiers espiègle. L’ensemble bâlois La Cetra et le chef Andrea Marcon sont les fidèles témoins de son parcours : après de magnifiques enregistrements d’airs baroques italiens et espagnols, la soprano française se livre ici dans des airs de Mozart et Gluck. Deux compositeurs dont elle sait rendre, mieux que personne, la fraîcheur théâtrale et l’expression pudique du sentiment amoureux.

10-20-30-40-50-60 €

Coproduction Philharmonie de Paris / Les Grandes Voix

www.patriciapetibon.com