© Jean-Marie Fox
Ludwig von Beethoven, Concerto pour violon en ré Majeur, op. 61, « Rondo » (Allegro)
Sous la baguette de Krzysztof Urbański, le Kammerorchester Basel et Nemanja Radulović offrent un programme où Beethoven et Dvořák dialoguent avec intensité.
Radulović aborde le Concerto pour violon en ré majeur, op. 61 avec un phrasé lyrique et une articulation lumineuse, tandis que l’orchestre en révèle la structure harmonieuse et les jeux de timbres.
La Symphonie n°7 en ré mineur, op. 70 de Dvořák, marquée par une pulsion rythmique et des thèmes mélodiques envoûtants, trouve sous la direction d’Urbański un équilibre entre force symphonique et sensibilité expressive.
Un concert où virtuosité et profondeur s’unissent pour célébrer deux piliers de la musique romantique.
85, 65, 55, 45, 30, 10, 5 €
- Choeur d’orchestre : 95€