Mercredi 28 juin 2017 / 20h
Théâtre des Champs-Élysées

Pretty Yende, soprano
Orchestre de Picardie
Quentin Hindley, direction

GIOACCHINO ROSSINI
Le Comte Ory, « En proie à la tristesse » (Adèle)
Le Barbier de Séville, Ouverture
Le Barbier de Séville, « Una voce poco fa » (Rosina)

VINCENZO BELLINI
Beatrice di Tenda, Ouverture
Beatrice di Tenda, « Respiro io qui… O mie fedeli » (Beatrice)

JACQUES OFFENBACH
Les Contes d’Hoffmann, Air de la poupée (Olympia)

JULES MASSENET
La Vierge, Le dernier sommeil de la Vierge
Manon,
« Je marche sur tous les chemins… Obéissons quand leur voix nous appelle » (Manon)

GAETANO DONIZETTI
Rosmonda d’Inghilterra, Ouverture
Lucia di Lammermoor, « Il dolce suono… Spargi d’amaro pianto » (Lucia)

DONIZETTI Linda di Chamounix O luce di quest’anima, avec James Vaughan, Wigmore Hall, London, 2013

Pretty Yende, A Journey, Sony Classical (parution le 16 septembre 2016)

Elle n’a que 30 ans mais les scènes du monde entier la réclament. Il faut dire que la jeune soprano sud-africaine Pretty Yende a tout pour séduite : un sourire éclatant, une fraicheur juvénile et surtout une voix riche aux timbres étonnants. Des aigus saillants capables de s’effacer dans de très beaux pianissimo. Des graves larges et profonds bien charpentés. Habituée du Metropolitan Opera de New York où elle fit ses débuts en 2013 dans Le Comte Ory de Rossini aux côtés de Juan Diego Flórez, et entendue récemment à l’Opéra de Paris dans Le Barbier de Séville, elle verra son premier album paraître à l’automne 2016 chez Sony avec un programme Rossini, Donizetti, Bellini… Le bel canto a trouvé un nouvel oiseau rare pour le servir avec talent.

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